Fête de la nature au Semis urbain
Cette année, la fête de la nature se déroulait autour de la thématique des oiseaux. Le Centre d'animation Maurice Ravel a ouvert ses portes du mercredi 9 au samedi 12 mai. Le mercredi matin, nous avons reçu les jardiniers en herbes du jardin solidaire Elie Faure de l'association Ville en Herbes, partenaire du Centre d'animation Maurice Ravel et de la Ligue de l'enseignement. Les jardiniers du mercredi du Semis urbain avait préparé une visite du jardin. Ils ont présenté les différentes zones du jardin : le potager mais aussi l'ensemble des milieux naturels (prairie, friche, mare, haie). Ils ont su répondre aux nombreuses questions des "zelifauriens". Les"zelifauriens" sont venus les mains pleines : ils nous ont offerts des plantes (choux violets, menthe, sedum...) et un nichoir à mésange. Merci à eux ! Le mercredi après midi, nous avons ouverts le Semis urbain au grand public qui est venu en nombre. Nous avons même l'espace d'une heure failli être débordé ! Au programme : visites guidées, rallye oiseaux, réalisation de masques à oiseaux, boutures de plantes aromatiques et autres activités improvisées en fonction des attentes des visiteurs. Le vendredi, il est tombé des cordes. Nous avons malheureusement du annuler les visites guidées prévues.Ce n'est que partie remise. Le samedi, Nous avons ouvert le jardin toute la journée au grand public. Le matin, nous avons assuré une animation pour des enfants d'un Centre médico Psychologique (CMP) de Fontenay. Les participants accompagnés de leurs éducatrices ont découvert par les sens le jardin. Les enfants ont particulièrement apprécié les plantes aromatiques de jardin, les animaux de la mare, les plantes de la prairie (le petit goût sucré de la fleur de trèfle). Une belle expérience et de belles rencontres. L'après midi, les participants ont pu découvrir les oiseaux du Semis et des abords du Centre d'animation Maurice Ravel au travers un rallye, différents jeux tels que le "qui suis-je?" : chaque enfant ayant un masque d'oiseau sur le visage doit deviner son nom en posant 3 questions aux autres participants. Nous avons aussi fait découvrir les autres animaux sauvages du jardin qui entrent en interaction d'une façon ou d'une autre avec les oiseaux. Une belle observation : la larve de syrphe, mouche prédatrice de pucerons. Eh oui, il n'y a pas que les larves de coccinelles qui les dévorent !
La deuxième "Feuille de chou" est enfin arrivée!
Au programme pour ce n°2: - Nous sommes allés observer des oiseaux sur la coulée verte. - Le 1er février, nous sommes allés visiter les serres du jardin des plantes avec les jardiniers en herbe du jardin d'Elie Faure. Célia, jardinière au Semis Urbain, nous raconte... Merci de cliquer sur le lien "Voir le PDF" pour lire la feuille de chou. Vous pouvez aussi cliquer sur les photos pour les aggrandir.
Le réveil du Semis urbain
Depuis quelques jours, tout s'accélère au Semis urbain. Les bourgeons s'ouvrent les uns après les autres : les rosiers ont été parmi les premiers, le sureau a suivi de près. Certains arbustes prolongent encore quelques jours leur sommeil hivernal malgré l'agitation environnante (viorne et cornouiller par exemple). Certaines plantes à bulbe sont déjà actives depuis plus d'un mois comme la perce neige. Les crocus et les jonquilles explosent de couleur pour attirer les insectes butineurs. Les insectes justement ,ne sont pas en reste : les coccinelles se font la cour tandis que certaines abeilles solitaires sont déjà occupés à nidifier. Ainsi, lundi 12 mars, une femelle d'osmie rousse commencait à pondre dans notre nichoir à insectes. Ce jeudi 15, nous avons observé au sommet de la pelouse sèche la première abeille terricole (dasypode? andrène ? difficile d'être précis. C'est une affaire de spécialiste !). Les oiseaux visitent les buissons pour chercher le meilleur endroit pour nidifier. Ainsi, nous avons dérangé sans le vouloir une merlette abrité dans un pyracantha à l'écart du jardin. Qu'elle nous excuse, nous n'y viendrons plus.
Le jardin en couleurs
Début avril : les floraisons se multiplient. Le jardin bourdonne : les abeilles et guêpes solitaires se régalent du nectar des plantes à bulbe et cherchent déjà des lieux pour nidifier. Les premières piérides sont de sortie et tournoient autour des choux de l'année dernière pour y pondre leurs oeufs. Pas de stress et pas d'intervention pour le moment : les coccinelles et les syrphes sont en nombre suffisant pour y faire face. Les plantes sauvages apparaissent dans tous les milieux du jardin. certaines comme le séneçon commun s'apprêtent même à grainer alors que les plantules de nos légumes émergent à peine ! On sent que le jardin accélère le mouvement mais là encore, pas de souci. Nous suivons le rythme et iblons nos interventions là où elles sont nécessaires : gestion rigoureuse des planches de semis où les plantes sauvages ne doivent pas prendre le dessus sur nos plantules de légumes, suivi des plantes en pépinière qui ne doivent pas manquer d'eau et souffrir du froid ou du plein soleil. Pour le reste, l'heure est à l'observation et à l'émerveillement.
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Mise en place du gîte à insectes au jardin pédagogique Semis urbain
Avec l'aide des agents techniques du site, nous avons mis en place ce vendredi 2 mars 2012 le gîte à insectes qui a été réalisé à l'occasion des ateliers de jardinage du mercredi. Nous sommes dans le bon tempo : les premières abeilles solitaires comme les osmies vont faire leur apparition dans les 15 prochains jours. Le jardin commence à fleurir (perce neige, crocus, arabis, jonquilles, véronique etc). Les insectes butineurs trouveront donc au Semis urbain nectar et pollen à foison.
Si vous souhaitez vous familiariser avec le monde des insectes, passez nous voir au Semis urbain. P.S : Un grand merci à Redouane et Philippe pour le coup de main.
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Historique du "Semis Urbain"
L'idée de la création d'un jardin pédagogique et écologique au sein du Centre d'animation Maurice Ravel a vu le jour en 2009. L'envie était de participer à l'embellissement du quartier, d'améliorer le cadre de vie des agents et des usagers du site mais aussi de développer les activités d'éducation à l'environnement et au développement durable du Centre d'animation Maurice Ravel. Le choix de l'emplacement du jardin s'est porté sur un espace vert qui n'était pas valorisé et qui ne profitait à personne. En 2010, dans le cadre de l'année de la biodiversité, la Ligue de l'enseignement et le Centre d'animation Maurice Ravel décident de réaliser le projet. En septembre 2010, le Centre d'animation Maurice Ravel fait appel à l'association Ville en Herbes pour l'assister dans la conception du projet. Il est décidé de faire du jardin un lieu de formation aux techniques de jardinage biologique mais aussi un lieu de préservation et d'éducation à la biodiversité urbaine dans lequel sont présentés des habitats favorables à la faune et flore sauvage (milieux naturels tels que mare, friche, prairie, pelouse sèche et aménagements tels que gîtes à insectes). Durant l'hiver 2011, le Centre d'animation Maurice Ravel fait appel à l'entreprise Verespace pour effectuer les travaux d'aménagement : terrassement, apport de terre végétale et de roches, achat d'arbustes régionaux... Début avril 2011 est réalisé le tracé des allées et planches de culture du potager. Fin avril 2011, le Centre d'Animation Maurice Ravel sollicite l'association Ville en Herbes pour finaliser l'aménagement du jardin au travers la mise en place d'un chantier participatif. Des habitants du quartier épaulés par les agents de la Ligue de l'Enseignement et Ville en Herbes végétalisent le jardin (plantation de la vigne, des arbustes, végétalisation de la pelouse sèche...) et réalisent les cheminements du potager.
Réalisation de gîtes à perce oreille ou forficule
Le perce oreille ou forficule (pour celles et ceux qui veulent briller en société) est un insecte au régime alimentaire très varié. Il est souvent mal aimé des jardiniers car il apprécie les fruits très mûrs. Cependant, il ne rechigne pas à manger des pucerons ou autres insectes indésirables. Il le fait plus discrètement que la coccinelle puisqu'il sieste en journée et ne sort qu'au crépuscule. Il est très facile de leur aménager un petit habitat au jardin. La seule précautionà prendre est de l'isoler du sol pour éviter que la paille ne prenne trop l'humidité. Celle-ci favorise l'apparition de moisissures qui porterait préjudice à la bête.
La boite de conserve, un matériau en or !
Au Semis urbain, nous vouons un culte à la boite de conserve. Elle nous sert à toutes les sauces. Il faut préciser que nous disposons d'une source inépuisable puisque nous nous approvisionnons auprès des agents de la restauration de la cantine du Centre International de Séjour de Paris. Ceux-ci ont pris l'habitude de nous les mettre gracieusement de côté. Nous en récupérons en moyenne 6 à 7 par semaine. Vous allez nous demander quel intérêt cela présente t'il de collectionner ainsi des boites de conserve fort encombrantes à la longue... Eh bien, sachez qu'on peut les utiliser de cents façons différentes. En voici quelques exemples en images : tête d'épouvantail végétalisé, contenant pour plantes, écriteau d'intérieur (moins cher que le laiton!), coffrage de gîte à insectes, couverture de cabanon etc.
Un début de compostage collectif
En accord avec les agents de la cantine du Centre de Séjour International de Paris, nous récupérons depuis novembre une partie des fanes de légumes produits en cuisine. Quelques habitants du quartier se sont à leur tour prêtés au jeu et nous confient de façon informelle chaque semaine leurs déchets organiques : fanes de carotte, courgettes, pomme de terre, marc de café, sachets de thé etc. Nous les recyclons au jardin de deux façons différentes : Au compost : Les fanes de légumes sont mélangés aux autres déchets en décomposition. Ils sont rapidement dégradés par les organismes décomposeurs (bactéries, champignons, insectes (collemboles par exemples), vers de fumier (Eisenia) etc. Au pied de notre épouvantail qui constitue une zone de compostage de surface : nous nous contentons d'y jeter les fanes et de les recouvrir légèrement de feuilles pour limiter le développement des petites mouches (drosophiles) pas méchantes, voir très utiles (proies potentielles pour les hirondelles par exemple) mais agacantes en surnombre pour les jardiniers en herbe.
L'avant, l'après projet
L'espace vert sur lequel a été aménagé le jardin pédagogique "Semis-Urbain" était constitué d'une grande pelouse, de deux massifs de plantes vivaces, le tout entouréd'une haie monospécifique d'aubépines. Le type de végétation impliquait des modes de gestion intensifs contraignants pour l'équipe d'entretien : tontes régulières et tailles plusieurs fois dans l'année des haies. Certaines zones difficiles à gérer (en devers) n'étaient pas valorisées. Les photos prouvent que la création d'un jardin partagé peut offrir une plus value paysagère. Jugez-en par vous même...
La 1ère "Feuille de Chou" (lettre périodique du Semis Urbain)
Retrouvez régulièrement les dernières nouvelles du Semis Urbain! Dans ce premier numéro, partez à la découverte du Jardin Naturel (20ème arr.), centre ressource en matière de gestion de la biodiversité urbaine, et admirez nos superbes couronnes de Noël réalisées en sapin. Cliquez sur "Voir le PDF" pour y avoir accès. A bientôt!
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La pelouse sèche du Semis urbain
La pelouse sèche du Semis urbain a été aménagé en chantier participatif au printemps 2011. Elle est donc toute jeune mais déjà prometteuse puisqu'on y a observé un grand nombre d'insectes dont une grande diversité d'abeilles solitaires.
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La prairie du Semis urbain
Avant l'aménagement du jardin, une grande partie des espaces verts était constituée de pelouses. L'une d'entre elles était très en dévers; ce qui ne facilitait pas le travail de l'équipe d'entretien du CISP et du Centre d'animation Ravel. La décision a été prise de la reconvertir en prairie naturelle. L'option retenue a été de ne pas retourner la parcelle ni de l'ensemencer. Nous nous sommes contentés de laisser monter les herbes. Le rendu n'est pas encore complètement satisfaisant cette année mais nous ne sommes pas pressés. Les équilibres se mettront en place si l'on respecte le facteur temps... La prairie a été fauchée en octobre. Le foin a été laissé quelques jours sur place afin que la petite faune puisse trouver un abri ailleurs, puis mis au compost. Le fait d'exporter les déchets organiques permettra à moyen terme d'appauvrir le sol de la prairie et d'augmenter la diversité floristique et faunistique. Eh oui, la sobriété favorise la cohabitation des espèces végétales tandis que l'opulence entraine une compétition féroce au détriment du plus grand nombre. Ca vous étonne ?
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La friche du Semis urbain
Ce vendredi 27 janvier, nous avons décidé d'aménager la friche du Semis urbain. Les végétaux présents dans la zone ont été arrachés (Solanum sp., Salvia macrophylla etc.) puis transplantés dans un autre secteur du Centre d'animation Maurice Ravel. Nous avons ensuite retournés légèrement le sol en place et effectués quelques semis et plantations. Pourquoi nous direz-vous, puisqu'une friche est spontanément colonisé par un grand nombre de plantes sauvages ? Nous avons entrepris d'aider quelque peu la nature afin de s'assurer un bon rendu esthétique dès la première année et d'emporter l'adhésion des adhérents du jardin. Nous avons pour cela plantés 3 bouillons blanc et semer des plantes typiques de ce milieu telles que grandes épilobes, carottes sauvages, onagre, silène enflé etc.). Il n'était pas évident de remplacer un massif très florifère par une majorité d'espèces sauvages qui ont souvent une floraison insignifiante (grande ortie, gaillet gratteron, diverses graminées comme le brôme). L'objectif était donc d'opérer une transition en douceur afin que le regard s'habitue doucement à l'introduction de cette nouvelle palette végétale. Laisser le temps au temps comme disait l'autre...
Le gîte à insectes : une porte d'entrée dans le monde des insectes
Après avoir mis en place des milieux naturels au Semis urbain (Centre d'animation Ravel), nous avons entamé la réalisation d'un gîte à insectes afin d'observer le mode de vie des insectes (abeilles et guêpes solitaires, coccinelles, perce oreille, papillons hivernants, araignées et compagnie). Il est souvent difficile en milieu naturel d'observer la nidification d'insectes telles que les abeilles solitaires. L'osmie rousse par exemple nidifie dans les tiges creuses des friches ou prairie mais avouez qu'il faut être sacrément chanceux pour se trouver au bon endroit au bon moment. Un gîte à insectes concentre sur une petite surface un grand nombre d'habitats favorables à leur nidification ou à leur hivernage. A la belle saison, les allers et venues des abeilles et guêpes solitaires sont incessants. Le gîte ou hôtel à insectes constitue donc un outil d'observation hors pair de la petite faune sauvage. La réalisation du gîte à insectes de notre jardin pédagogique nous a amené à nous poser un grand nombre de questions concernant le mode vie des des insectes : - "Quelles sont les différentes étapes du cycle de vie des insectes ?" - " Comment se reproduisent les insectes ? " - "Comment se nourrissent les insectes ? et bien d'autres encore... Nous avons mené des recherches et nous vous présentons ici quelques informations essentielles concernant le cycle de vie des insectes et même d'autres animaux qui ne visiteront pas notre gîte (nous ne sommes pas sectaires!) : Qu'ils vivent dans la mare, sur les arbres ou sous terre, chaque animal a son cycle de vie qui est très différent de celui des autres. Ils passent presque tous par l'oeuf, la larve, le cocon et l'adulte et certains ne passent pas par le cocon mais muent un certain nombre de fois selon l'animal. Nous avons recréé le cycle de vie de plusieurs animaux que nous espérons observé un jour au Semis urbain. Les voici!!! P.S : Veuillé excusé les phôtes d'orto graff.
Fabrication de panneaux d'affichage
Durant le mois de décembre, nous nous sommes concentrés sur la réalisation de panneaux d'affichage à destination des usagers du jardin et des habitants du quartier Bel Air Nord. Il s'agissait là d'un chantier prioritaire : il nous semblait essentiel d'informer les habitants du quartier des travaux entrepris, des projets en cours, des savoirs et savoir faire acquis lors des ateliers de jardinage les mercredi. Encore une fois, il n'était pas question d'acheter de beaux panneaux tout propres dans une grande surface mais plutôt de les réaliser soi même à partir de matériaux trouvés au plus près (sur notre site ou dans le quartier à moins de 50 tours de pédalier !). Une chance : l'équipe d'entretien s'était fait livrer du matériel sur de grande palettes peu de temps auparavant. Le chantier pouvait donc commencer... Un grand merci à Marie qui manie maintenant à merveille la scie égoïne et le marteau.Même pas une ampoule !
Réalisation d'un châssis au Semis urbain
Un châssis est indispensable au jardin : il offre un milieu favorable à la levée des semis et au développement des jeunes plants (absence de vent et température clémente (le fameux effet de serre !). Il permet de semer ses graines très tôt en saison (début mars par ex pour la tomate). Cela s'avère indispensable pour certaines plantes de cycle long, dont les fruits mûrissent lentement (melon par exemple). Au Semis urbain (Centre d'animation Ravel), nous avons donc entrepris de réaliser un châssis. Dans une démarche de développement durable, nous avons utilisé comme pour chacun de nos chantiers une grande majorité de matériaux de récupération:
Le bois a été récupéré dans une benne à proximité d'un chantier, les fenêtres au coin de la rue. Seuls les gonds et les vis ont été achetés dans le commerce. ce chantier a été assuré en partenariat avec l'association Ville en Herbes (Laurent Berton et David Petit) Voici en images les différentes étapes de réalisation du châssis du Semis urbain.
Réalisation d'un compost
Nous avons entrepris en novembre de réaliser un deuxième compost, notre silo ne suffisant plus à recycler l'ensemble de nos déchets verts du Semis urbain. Comme d'habitude, nous avons utilisé une très grande proportion de matériaux mis au rebut et auxquels nous avons offert une seconde vie : palettes et lattes de sommier. Seul regret : nous avons utilisé des pieux achetés dans le commerce faute d'avoir trouvé dans la rue ce qui pouvait convenir. A une semaine près, nous l'aurions fabriqué avec des morceaux de tasseaux trouvés dans une benne à proximité d'un chantier de BTP. Le hasard ne peut pas à chaque fois faire bien les choses... Pourquoi avoir voulu créer un deuxième compost ? Il faut préciser que nous sommes très ambitieux puisque nous nous sommes fixés comme objectif de recycler la totalité des déchets produits au jardin (taille des arbustes, reliquat de fauche de la prairie, feuilles mortes, fanes de légumes etc.) excepté les végétaux atteints de maladies réellement dérangeantes (viroses, mildiou etc...) Une grande partie de ces déchets est composté. Nous prévoyons d'utiliser le compost à tous les stades de décomposition: semi décomposé au pied des haies et des légumes gourmands (tomates, courges etc.) et décomposé au fond des trous de plantation, au pied des plantes cultivée et en amendement dans les planches de culture. Les déchets verts qui se dégradent lentement (branches notamment) ne sont pas compostés. Nous les disposons en fagots placés discrètement à différents endroits du Centre d'animation Ravel. Ils offrent alors un milieu de vie à une multitude d'animaux : les décomposeurs comme les cloportes, les micro mammifères comme les mulots ou les hérissons et même nous l'espérons aux amphibiens (crapaud commun par exemple).
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